Unnouvel ancêtre exhumé des tréfonds de l'Histoire pour les Européens Premier site d'informations de l'Afrique de l'ouest | seneweb.com
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CheikhAnta Diop(1) was born in the town of Diourbel, in Senegal, on the West coast of Africa in 1923. His birthplace has a long tradition of producing Muslim scholars and oral historians. This is where his inspiration and interest in history, the humanities and social sciences from an African point of view began. After the publication of his first book
CheikhAnta Diop (Autor) › Visit Amazon's Cheikh Anta Diop Page. Find all the books, read about the author, and more. Nations nègres et culture: De l'antiquité nègre égyptienne aux problèmes culturels de l'Afrique Noire d'aujourd'hui. by Cheikh-Anta Diop Paperback . €15.14. In stock. . Nations nègres et culture: De l`antiquite nègre egyptienne
Fnac: contribution de Cheikh Anta Diop à l'historiographie mondiale, Cheikh Anta Diop Volney et le sphinx, Théophile Obenga, Presence Africaine". Livraison chez vous ou en magasin et - 5% sur tous les livres. Achetez neuf ou d'occasion.
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Retrouveztout ce que vous devez savoir sur le livre Cheikh Anta Diop, Volney et le Sphinx de de Théophile Obenga : résumé, couverture, notes et
Cheikh Anta Diop, Volney et le sphinx : Contribution de Cheikh Anta Diop à lhistoriographie mondiale, Éditions Présence Africaine, 1996 - Éditions L'Harmattan, Novembre 2003. - Origine commune de l'Égyptien ancien du Copte et des langues négro-africaines modernes, Éditions L'Harmattan, Mai 2000.
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Un nouvel ancêtre exhumé des tréfonds de l'Histoire pour les Européens Les récents travaux menés par des chercheurs viennent bousculer l’arbre généalogique des Européens. Jusqu’ici, on savait que nos lointains ancêtres étaient des chasseurs-cueilleurs venus d’Afrique puis, plus récemment, les premiers agriculteurs qui avaient cheminé depuis le Moyen-Orient. Or, voici qu’une troisième branche vient se greffer à l’arbre, celle des Eurasiens du nord. La famille s'agrandit. Les premiers ancêtres des Européens ont pris pied sur le continent il y a environ 45 000 ans. Les scientifiques ont retracé le cheminement de ces groupes de chasseurs-cueilleurs venus d’Afrique qui ont cohabité avec l’Homme de Néandertal, disparu lui, il y a environ 28 000 ans. Viennent ensuite des hommes originaires du Moyen-Orient ; ce sont les premiers à pratiquer l’agriculture il y a de cela 7 à 8 000 ans. La famille s’élargit Jusqu’à maintenant, voilà à quoi se résumaient les origines des humains européens. C’était sans compter sur les travaux entrepris par une équipe internationale de généticiens que publie la revue scientifique Nature. Ces chercheurs dirigés par Iosif Lazardis de l’école de médecine de l’université de Harvard viennent en effet d’ajouter une troisième branche à l’arbre généalogique. Selon leur étude, une troisième vague migratoire venue cette fois d’Eurasie du nord en gros, du nord de la Russie, se serait ajoutée aux de la momie d'Ötzi présentée au musée de Préhistoire de Quinson Alpes-de-Haute-Provence, France, sud-estWikipedia/Licence Creative Commons PaternitéContrairement aux arrivées précédentes de populations, les scientifiques sont encore incapables de situer la période où ce dernier apport serait intervenu ; probablement plus tard puisqu’on ne retrouve pas leur signature génétique chez les tout premiers Européens. Mais la réalité de cette présence nord-eurasienne est démontrée grâce à des analyses d’ADN extrêmement précises. C’est ainsi qu’on retrouve en commun 20 % de l’ADN des Européens avec celui des Eurasiens du Nord. Pour mémoire, les paléogénéticiens estiment que l’ensemble des humains, hormis les Africains, ont en commun dans leur ADN, 2 % des gènes néandertaliens.… Pour leur démonstration, les chercheurs ont collecté l’ADN de 2 300 personnes vivant dans le monde pour le comparer à celui des squelettes de neuf ancêtres » retrouvés en Suède, au Luxembourg et en Allemagne lors de fouilles archéologiques. Ces anciens Européens chasseurs-cueilleurs vivaient il y a 8 000 ans, avant l’arrivée des agriculteurs. Ces échantillons d’ADN ont aussi été comparés à celui d’Ötzi, l’ homme des glaces », découvert en 1991 et qui vivait en Europe il y a 4 500 ans. Mais c’est grâce aux restes de deux Eurasiens du nord, dont un jeune garçon vivant en Sibérie il y a 24 000 ans, que le lien entre les deux groupes a pu être établi. Fantôme Jusque-là, on savait qu’il y avait eu quelque part un groupe dit population fantôme » parce qu’on en trouvait des traces dans nos gènes. Mais jamais avant la découverte faite en Sibérie on n’avait débusqué de preuve de leur présence. C’est maintenant chose faite et les spécialistes peuvent affirmer que presque tous les Européens ont des ancêtres dans les trois groupes d’origine, mais à des proportions diverses les Européens du nord d’aujourd’hui ont d’avantage d’ancêtres chasseurs-cueilleurs, jusqu’à 50 % des Lituaniens, alors que chez ceux du sud on trouve plus d’ancêtres agriculteurs, donc venant du Moyen-Orient. Au fil de leurs investigations, les équipes du Pr Iosif Lazardis ont également pu établir que les mêmes Eurasiens du nord se sont mélangés aux tribus qui devaient franchir le détroit de Béring il y a 15 000 ans avant d’essaimer sur le continent américain. Les analyses de leur ADN en apportent la preuve. Mais les scientifiques sont allés encore plus loin pour faire parler l’ADN des Européens de cette époque reculée. Selon leurs travaux, les Européens d’il y a quelques millénaires étaient plutôt petits, avaient la peau et les cheveux foncés, les yeux clairs. Ces résultats obtenus par le séquençage d’ADN viennent donc confirmer les recherches menées sur le squelette d’un chasseur-cueilleur, baptisé Brana-1, trouvé en 2006 en Espagne et qui vivait il y a 7 000 ans
Les pharaons de l’Égypte antique étaient-ils noirs? Curieuse question que ne se pose même pas le commun des mortels. Ils étaient évidemment blancs, comme dans les films et dans les livres. Aussi incroyable que cela puisse paraitre, la vérité n’est pas forcément ce qu’on nous montre. Après plusieurs milliers d’années de combats acharnés, le reste du monde a finalement réussi à conquérir de façon presque définitive le continent noir. Ayant réduit les autochtones en esclavage à l’orient par les arabes, à l’occident par les européens, les africains se sont retrouvés prise en sandwich par les deux plus grands génocidaires de l’histoire de l’humanité. Il s’en est suivi le massacre, le pillage des richesses et la mise en esclavage des peuples noirs. Ces peuples qui à peine deux cents ans auparavant étaient respectés et considérés comme les plus puissants du monde à l’instar de l’empire du Mali, se sont retrouvés au plus bas de l’échelle de l’humanité jusqu’à être réduit légalement à l’état de biens meubles. > Cheikh Anta Diop Une Égypte noire pose véritablement beaucoup de problèmes à l’historiographie eurocentriste. En effet, plusieurs mythes concernant les noirs, bien établis dans l’esprit des européens tombent à l’eau Le mythe du noir sauvageLe mythe du noir dépourvu d’intelligenceLe mythe du noir incapable de créer une civilisation Une liste savamment introduite dans la conscience collective de l’humanité. Et elle est encore très longue. Après tous ce que les dits savants européens ont dit et écrit sur les noirs, il était devenu impossible pour eux de dire la vérité historique d’autant plus que l’esclavage et le pillage constituaient leurs principaux gagne-pain. Très peu d’entre eux ont eu le courage de divulguer cette vérité inaudible dans un monde où le racisme est la norme. 5. L’iconographie de l’Égypte antique L’iconographie des anciens égyptiens est très abondante et parle d’elle même. L’iconographie aurait dû résoudre le problème car bien souvent elle est claire et indiscutable mais même devant l’évidence, les savant eurocentriste en trouvaient toujours à redire. Il est communément admis dans la sphère des égyptologues eurocentristes que les seules pharaons noirs de l’Égypte ancienne sont ceux de la XXVe dynastie. Pour démontrer que cette affirmation est fausse, il suffit de trouver un seul pharaon avant la XXVe dynastie qui soit à l’évidence noir. Prenons pour exemple le pharaon de la XVIIIe dynastie appelé par les égyptologues et Aménophis III par les grecs. Ces représentations ne laissent aucun doute quand à sa race ». Voici la femme de ce pharaon qui est la grand-mère du pharaon Toutankhamon la reine Tiyi toute aussi incontestablement noire. Je vous laisse imaginer la tête de leurs progénitures. Notez sa coiffure afro caractéristique. La reine Tiyi Un autre exemple avec l’un des pharaons les plus connu Ramsès II. Vous pouvez voir la similitude entre la coiffure de l’enfant Ramsès II et d’un enfant de l’Afrique actuelle. En utilisant l’iconographie, malgré les nez souvent cassés des statues, il est très facile de reconnaitre la race » de chaque pharaon depuis le pharaon Narmer considéré à tort comme le premier pharaon d’Égypte. Bien-sûr, contrairement à l’égyptologie eurocentriste, nous ne considérons pas les envahisseurs comme des pharaons nous parlons donc des autochtones qui sont tous représentés comme des hommes noirs. Nous n’allons pas plus nous attarder sur ce point puisqu’il ne fallait donner qu’un seul contre exemple. Nous avons largement démontrer que l’égyptologie raciste ne se base pas sur les faits en l’occurrence ici l’iconographie sans équivoque. 4. Culture Le pharaon Aÿ A l’instar du pharaon Aÿ, nous pouvons observer de nombreux personnages portant une peau de félin sur différents bas-reliefs. C’est personnages sont appelés prêtres-sem par les égyptologues. Ce sont de grands initiés détenteurs des connaissances scientifiques et religieuses. Ils sont aussi connu pour s’occuper des morts sous le nom de prêtre funéraire. Si nous nous attardons sur ce pharaon, nous pouvons affirmer qu’il est africain de la tête aux pieds. Une coiffure typiquement africaine Cette coiffe royale appelée khepresh par les égyptologues que porte le pharaon Aÿ correspond à une coiffure traditionnelle africaine qui existe encore de nos jours au Rwanda où elle est appelée Amasunzu. Le khepresh est généralement ornée de petits cercles permettant de styliser les cheveux crépus caractéristique des populations noires. Il est même fort probable que le khepresh soit une coiffure et non une couronne au moins dans les premiers temps. Ci-après une célèbre comparaison entre la coiffe de Ramsès II et celle d’un Tutsi Amasunzu vs khepresh – Ramsès II vs Tutsi Les vêtements Le pharaon porte des vêtements très léger en effet, le buste recouvert seulement d’une peau de félin tacheté qu’il accompagne du pagne traditionnel égyptien chendjit par les égyptologue. Connaissant les températures en Égypte, seule les peaux foncé voir très mélanisées peuvent se permettre de porter ce genre de vêtements sous le soleil. En outre, tout initié africain reconnaitra du premier coût d’œil la peau de félin tacheté guépard, léopard ou panthère caractéristique des confréries encore présentes en Afrique subsaharienne. Le port de la peau de léopard, emblème du pouvoir en Afrique noir jusqu’à nos jours est encore largement répandu. Le culte des morts L’outil que tient le pharaon Aÿ dans est un outils permettant de réaliser la rituel de l’ouverture de la bouche. Les égyptiens prenait particulièrement soin de leurs morts contrairement aux indo-européens issus du nomadisme qui brulaient les leurs. Entre la préparation du corps pour la momification, la préparation des tombes et autres rituels comme la traversée du fleuve… Comme dans toute l’Afrique, dans l’Égypte antique, les morts ne sont pas morts. Ils continuent de vivre avec les vivant sous la forme d’Ancêtres. La spiritualité Le rapport entre la spiritualité de l’Égypte ancienne et celle du reste de l’Afrique ne peut être contesté et les similitude sont indénombrables. Si nous prenons pour exemple le grand Dieu appelé Amon, il est présent dans toute l’Afrique sous divers nom Amani, Imana, Ama, Maa etc. . La religion spiritualité égyptienne se retrouve de façon très évidente chez beaucoup de peuples d’Afrique subsaharienne citons pour exemple les Dogons et les Bassa. Les premiers ont été étudié par entre-autres par Marcel Griaule dans Dieu d’eau entretiens avec Ogotemmêli ». 3. Taux de mélanine des momies des pharaons Le taux de mélanine des momies permet aujourd’hui encore de déterminer leurs race. Avant l’avènement des test d’ADN, des égyptologues ont utilisé des procédés très fiables permettant de déterminer le taux de mélanine des momies et d’en déduire leur race. Le professeur Cheikh Anta Diop a mise en place un méthode de dosage de la mélanine qui lui a permit de démontrer au colloque du Caire de février 1974 que les pharaon étaient bien noirs avec un taux de mélanine incompatible avec les autres races. 2. Témoignages sur la couleur de peau des égyptiens Les anciens ont laissé des témoignages sur la couleur des égyptiens anciens et ces témoignages sont unanime et personne ne les avait contesté jusqu’au philosophes du XVIIIe siècle qui étaient souvent très investi dans l’esclavage des africains. Ils avaient donc l’obligation de falsifier l’histoire pour être sûr de continuer à s’enrichir sur le dos des noirs. L’impérialisme avait donc pris le pas sur la science. Quand aux anciens, ils n’avaient aucun autre intérêt que la vérité. Quelques citations Les Colchidiens sont de race égyptienne … d’abord parce qu’ils ont la peau noire et les cheveux crépus … » Hérodote 480 – 425 avant notre ère – livre II Ceux qui sont excessivement noirs sont couards, ceci s’applique aux Égyptiens et aux Éthiopiens » Aristote 384 – 322 avant notre ère – Physionomie Il faut noter que le mot Éthiopiens » chez les anciens fait référence au peuples noirs de l’intérieur de l’Afrique. Les Éthiopiens disent que les Égyptiens sont l’une de leurs colonies qui fut menée en Égypte par Osiris. … Ils ajoutent que les Égyptiens tiennent d’eux, comme de leurs auteurs et de leurs ancêtres, la plus grande partie de leurs lois; c’est d’eux qu’il ont appris à honorer les rois comme des dieux et à ensevelir leurs morts avec tant de pompe; la sculpture et l’écriture ont pris chez les éthiopiens… les Éthiopiens allèguent encore d’autres preuves de leur ancienneté sur les égyptiens; mais il est inutile de les rappeler ici. » Diodore de Sicile vers 90 – 20 avant notre ère – Histoire Universelle Livre 3 Les témoignages des anciens ne manquent pas et on pourrait encore en citer d’autres. Cependant, on peut noter que jusqu’à nos jour, il n’existe aucun témoignage connu qui affirme une origine non noire des égyptiens. D’autres témoignages des savants contemporain de la période esclavagiste et colonialiste peuvent être retenu. En effet, des savants comme Champollion Le jeune 1790 – 1832, le père de l’égyptologie moderne, du comte de Volney 1757 – 1820, Vivant Denon 1747-1825, Karl Lepsius 1810 – 1884 qui ont tous étudier l’Égypte pharaonique en se rendant sur place ont tous confirmé l’origine noire africaine des égyptiens anciens. Dessin du Sphinx par Vivant Denon Dans cette même ligné de savants de bonne foi, on peut citer l’anthropologue haïtien Anténor Firmin 1850 – 1911 qui utilisa l’argument de l’Égypte noir pour prouver que les noirs avaient par le passé créer de grandes civilisations et qu’il n’existait pas de hiérarchie entre les races humaine dans son livre De l’égalité des races humaines » paru en 1885. En faisant référence au comte de Volney, Firmin écrit Ces lignes qui ont déjà soulevé les plus grandes controverses, depuis que la meilleure partie des égyptologues ont voulu, malgré l’évidence, distraire les anciens Egyptiens de la race éthiopique pour en faire un rameau de la race caucasique, présenteront éternellement un double défi à leurs contradicteurs. » Plus loin Eh bien, si on parvenait à prouver, avec le progrès des connaissances historiques, que ce peuple Egyptien n’était pas de race blanche comme l’esprit de système et un orgueil rétrospectif l’ont continuellement affirmé, depuis que les études égyptologiques ont fait voir quelle importance a eue cette nation antique, que pourra-t-on, alléguer pour sauver la doctrine de l’inégalité des races? Aucun argument. Anthropologistes et savants de l’école inégalitaire l’ont si bien senti que toutes les subtilités imaginables ont été mises en jeu, toutes les arguties ont été érigées en raisons convaincantes, toutes les divagations érudites ont été acceptées comme de sérieuses probabilités,afin de faire que les anciens Égyptiens étaient des blancs. La présomption caucasienne n’a pu souffrir l’idée que, dans la première éclosion du progrès, une race que l’Européen considère comme radicalement inférieure fût capable de produire une nation à laquelle l’Europe actuelle doit tout, puisque c’est à elle que l’on est redevable des premières conquêtes intellectuelles et morales qui sont les bases de la civilisation moderne. » Par la suite, le savant Cheikh Anta Diop est allé plus loin en démontrant scientifiquement et de façon définitive la race des égyptiens anciens en compilant dans son ouvrage Nation nègre et culture » paru en 1954, les connaissances dans tous les domaines sur le sujet et en proposant ses propres méthodes de preuves. Par la suite, il s’est confronté au reste du monde pour défendre ses recherches. En effet, accompagné du seul savant africain Théophile Obenga, Cheikh Anta Diop affronte les meilleurs du monde dans tous les domaines lors du colloque du Caire de 1974. À 2 contre 18, contre toute attente, la balance de la vérité scientifique s’est penchée du côté des deux africains face au reste du monde. Malgré tous les moyen dont-ils disposaient, les 18 scientifiques ont dû s’incliner devant deux africains à un moment où le racisme était encore la norme. Dans le chapitre Falsification moderne de l’histoire », Diop écrit On ne saurait mieux que Volney poser le problème de la plus monstrueuse falsification de l’histoire de l’humanité par les historiens modernes. On ne saurait, plus que lui, rendre justice à la race nègre en lui reconnaissant le rôle du plus ancien guide de l’humanité dans la voie de la civilisation au sens plein de ce mot. Les conclusions de Volney auraient dû rendre impossible l’invention ultérieure d’une hypothétique race blanche pharaonique qui aurait importé d’Asie la civilisation égyptienne au début de la période historique. En effet, une telle hypothèse s’accorde mal avec la réalité de ce Sphinx à tête de nègre, et qu’on peut difficilement détruire comme document non typique, ou reléguer dans des réserves d’un musée pour le soustraire aux médiations dangereuses de ceux qui seraient susceptibles d’accepter l’évidence des faits. » – Nation nègre et culture Plus loin … La naissance de l’Égyptologie sera donc caractérisée par la nécessité de détruire à tout prix et dans tous les esprits, le souvenir d’une Égypte nègre, de la façon la plus complète. … » – Nation nègre et culture 1. L’ADN des pharaons égyptiens Les tests d’ADN effectués sur les haut dignitaires de l’Égypte ancienne montrent qu’ils étaient noirs. En 2012, le laboratoire DNATribes a révélé les résultats de ses analyse d’ADN sur les momies de Amenhotep III, de son fils Akhénaton et de son petit fils Toutankhamon et sans surprise, ces résultats n’ont fait que prouver ce que l’iconographie avait déjà montré en occurrence qu’ils étaient tous deux issu d’Afrique noir donc noirs de peau. En 2012, Zahi Hawass et son équipe ont effectué un test d’ADN sur la momie de Ramsès III et de son compagnon de tombe probablement son fils appelé l’homme E » et les deux étaient noirs. Pharaon Ramsès III Ainsi les tests d’ADN, connus pour leurs fiabilité devraient clore définitivement le débat. Mais certains égyptologues de mauvaises foi continuent encore à tromper les profanes. Primum vivere deinde filosofari ». Conclusion sur la couleur des pharaons Le problème de la falsification est qu’elle empêche de raconter la vraie histoire de l’humanité. Elle favorise la sédimentation des vieux mythes de l’humanité et sépare la masse de l’accès à la connaissance scientifique. Peut importe ce que dit la science sur l’origine de l’humanité, l’homme blanc est toujours mise en avant. Même lorsqu’il n’existe pas encore, c’est lui qui est omniprésent dans les livres, dans les films, dans les documentaires. Malgré sont apparition très tardive dans l’histoire de l’humanité, il est Adam, il est le premier à apparaitre dans les documentaires sur l’évolution de l’humanité, il est le premier africain, le premier européen, le premier asiatique, le premier américain dans l’imaginaire de l’eurocentriste frustré de ne pas être à l’origine d’une civilisation comparable à celle de l’Égypte antique. Frustré d’avoir été piégé dans les grottes autour du Lac Baïkal pendant des millénaire, peut-être même frustré d’avoir perdu sa mélanine. L’occident doit dépasser cette frustration à l’heure de la connaissance pour s’élever vers la vérité historique. Car, monopoliser autant d’énergies pour perpétuer un mensonge qui de toute façon ne pourra pas être maintenu sur le long terme se révélera être une très mauvaise stratégie sur le long terme. L’humanité est à moins d’une catastrophe planétaire destiné à accéder de plus en plus à la connaissance et créer ainsi un mouvement de dé-profanation des esprit. Ce qui sera sans précédent dans l’histoire. Les égyptologue ont depuis longtemps atteint leurs limites avec les thèses d’une Égypte blanche, d’une Égypte rouge, d’une Égypte sémitique, d’une Égypte de blanche à peau noir. Et même des thèses sur une Égypte extra-terrestre existent, mais la thèse la plus évidente d’une Égypte noire n’est jamais mentionnée. Ce qui est sûre, c’est que l’occident ne comprendra jamais la civilisation égyptienne sans admettre que c’est une civilisation noire africaine parmi tant d’autres qui ont dominer la planète. Malgré le déchiffrage partiel qu’a permis Champollion, les textes resterons toujours hermétiques à ceux qui ne voudrons pas puiser dans la source africaine et ceci quelles-que soit leurs titres. > Cheikh Anta Diop – Antériorité des civilisations nègres La falsification consciente de l’histoire de l’humanité, basé sur la négation de l’apport des peuples noirs à l’histoire, vit de toute évidence ses dernière heures. C’est par la connaissance directe que vous dépasserez ce stade de flottement et de somnambulisme… » Cheikh Anta Diop
historien, anthropologue et politicien sénégalais Cheikh Anta Diop né le 29 décembre 1923 à Thieytou Sénégal - mort le 7 février 1986 à Dakar est un historien, anthropologue, et militant politique sénégalais. L'Unité culturelle de l'Afrique noire, 1959Modifier On peut devenir père sans le concours d'une mère. L'Unité culturelle de L'Afrique noire, Cheikh Anta Diop, éd. Présence africaine, 1959 ISBN 978-2-7087-0406-0, chap. 1, p. 13 La langue peut contenir certains termes désignant des plantes sans que le peuple qui la parle les cultive. L'Unité culturelle de L'Afrique noire, Cheikh Anta Diop, éd. Présence africaine, 1959 ISBN 978-2-7087-0406-0, chap. 2, p. 33 Dans le système matriacat à l'état pur on n'hérite pas de son père ; on hérite de son oncle maternel et on épouse sa fille afin que celle-ci ne soit pas tout à fait déshéritée. L'Unité culturelle de L'Afrique noire, Cheikh Anta Diop, éd. Présence africaine, 1959 ISBN 978-2-7087-0406-0, chap. 2, p. 35 Si l'on veut qu'un problème des sciences humaines soit insoluble, il suffit de le poser à partir de l'océan. L'Unité culturelle de L'Afrique noire, Cheikh Anta Diop, éd. Présence africaine, 1959 ISBN 978-2-7087-0406-0, chap. 2, p. 37 On est ce qu'est sa mère, on n'est qu'à moitié ce qu'est son père. L'Unité culturelle de L'Afrique noire, Cheikh Anta Diop, éd. Présence africaine, 1959 ISBN 978-2-7087-0406-0, chap. 2, p. 38 Vous pouvez également consulter les articles suivants sur les autres projets Wikimédia
Cheikh Anta Diop Cheikh Anta Diop was a great Senegalese historian, anthropologist, philosopher, physicist and politician. He should be considered as one of the greatest scientists after Darwin, as he demonstrated that Africa was the cradle of humanity; that everything started in Africa, and that Egypt and modern day Africans descended from the same ancestors, in other words, were the same people. Before Cheikh Anta Diop, the world, and Africans in particular, had been taught that Africa was nothing, and that Egypt and Egyptians were not Africans… that the great Egyptian civilization which gave so much to the world, could not have come from the dark brown Africans. Europeans refused to admit that although in Africa, Egyptians could be Africans Black, or rather believed that Blacks were so backwards that their ancestors could not have possibly made the great pyramids of Giza or the great sphinx. Well Cheikh Anta Diop proved them all wrong! Cheikh Anta Diop in the laboratory As a physicist, I was amazed to learn that Cheikh Anta Diop was a PhD student of Frédéric Joliot-Curie, the 1935 physics nobel laureate, and Marie Curies son-in-law first woman to receive a Nobel in Physics, and first to have two nobel prizes. So Diop’s pedigree, in physics terms, was quite impressive! Moreover, he had earned two PhDs one in history and the other in nuclear physics. He was also the only African student of his generation to have received a training in egyptology. He was well-versed in prehistoric archaeology, and linguistics. It took him almost a decade to have his doctorate degree granted he submitted a thesis in 1951 which was based on the premise that the Egypt of the great pharaohs and pyramids was an African civilization– it was rejected. He then published it in 1955, as Nations Nègres et Culture, and received world-wide acclaim. Two additional attempts at submitting it were rejected, until 1960 when he finally managed to convince a room full of physicists, sociologists, anthropologists, egyptologists, and historians. Having gone through the hurdle of submitting and defending a doctoral dissertation, I truly raise my hat to someone like Diop who had so much stamina and endurance, and could endure a decade of rejection like that; he was truly destined for greatness! 'Nations Negres et Culture' de Cheikh Anta Diop In 1974, Diop managed to prove beyond a shadow of a doubt, that Egyptians were Black people. He obtained pigment from Egyptian mummies and tested for their melanin content. He was able to determine their melanin content accurately, and later published his technique and methodology for the melanin dosage test in scholarly journals. This technique is used today by Forensic investigators around the world, to determine the “racial identity” of badly burnt accident victims. He was affectionately known as the Pharaoh of knowledge, and the Université Cheikh Anta Diop UCAD of Dakar was re-named after him. Check out a website dedicated to this great man, Wikipedia, Cheikh Anta Diop The Pharaoh of Knowledge, and Don’t forget to read his books Nations Nègres et Cultures de l’Antiquité Nègre Egyptienne aux Problèmes Culturels de l’Afrique Noire d’Aujourd’hui, The African Origin of Civilization Myth or Reality, Precolonial Black Africa, Civilization or Barbarism An Authentic Anthropology [Civilisation ou Barbarie Anthropology sans Complaisance], and many others. 'The African Origin of Civilization' by Cheikh Anta Diop Please watch one of the greatest African thinkers of the 20th century, and above all one of Africa’s greatest sons … and renowned physicist. I salute this great soul who made us proud of being Africans, who re-define history or rather wrote History the way it should have been, with Africa in its right place, as the origin of civilization. If there was an African Pantheon for great minds, Cheikh Anta Diop’s remains should be in it! Post navigation
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